Born in a musicians’ family, Julia Riabova started to learn to play piano with her grand mother, an imminent piano teacher. Her mother Larissa Chilovskaja is a pianist-concert performer and was formed by the most prestigious professors who passed on to her the best traditions of the Russian piano school.
Julia’s father, the pupil of Aram Katchatourian, is one of the most famous Russian composers today.
Julia Riabova began her career when she was twelve years old by playing the “Chostakovitch concerto n°1 for piano and orchestra” in Baku ’s main philharmonic concert hall where she worked with Elmira Nazirova pianist and composer, the pupil of Dimitri Chostakovitch.
She was awarded at the piano competition of “ young composers” and Holds a grant of the international program “The new names “(young talents program, Moscow ).
During her studies at Moscow ’s Tchaïkovski academy (Piano Diploma - V. Merzanov and Composition Diploma - A. Leman), Julia Riabova gets acquainted with the composer E. Denisov , who appreciated a lot her talent and art. She also worked with great musicians as Vladimir Viardo, Serguei Markarov at the Ecole Normale de Musique, Paris / Cortot (Superior piano diploma), Elisabeth Leonskaja.
According to the press” it was a powerful and brilliant interpretation done by the family duet, Julia Riabova and Larissa Chilovkaja, of Leonid Bobylev's concerto dedicated to them in the Moscow Festival of Contemporary music “(The Culture, Moscow ).” She is a cultured musician possessing a perfect control (master's degree) of her instrument “(New Names, Moscow ).
Julia Riabova played with world renowned interpreters such as Jean -Claude Pennetier, Peter Donohoe, Yasuko Mitsui, ArieVardi, Arkadi Volodos.
She performed in large and prestigious concert halls such as the St-Petersburg Philharmonic, Salle Cortot in Paris, Salle Gaveau in Paris, Mannheim Rosergarten and participates regularly in contemporary music festivals in and in Europe .
Her repertoire is vast with an accent on the romantic and contemporary music. She recorded a CD dedicated to the Twenty Century polyphonic music.

Le château de la Petite Malmaison, demeure privée classée, construit pour
l’Impératrice Joséphine en 1805, garde l’attrait des maisons aimées.
Saison de printemps - Dimanches Musicaux à 17 h et visites à 15h30
concert 15 €, premiers rang 25 €, visite commentée : 5 €
dimanche 17 mai 2009 Bagatelles de Beethoven à nos
jours
Julia RIABOVA : pianiste
Programme
Beethoven – Bagatelles op 126
Chopin – Polonaise –
fantaisie
Bobilev – Bagatelles
Sibelius – Bagatelles op 97
Riabova – Bagatelles
Chopin – Andante spianato
et Grande Polonaise brillante
Renseignements et réservations
tél. : 01 47 32 02 02
http://www.chateaupetitemalmaison.com/
Un concert unique, un duo piano (Julia Riabova) et violon (Roman Fedchuk) qui va vous bercer sur un répertoire romantique. Au programme J.S. Bach Chaconne de Partita en ré mineur pour violon, A. Dvorak Pièces romantiques op. 75, A. Dvorak - F. Kreisler Danses Slaves No. 10 en mi mineur, J. Brahms Danses Hongroises (transcription Joachim), C. Franck Sonate pour violon et piano
Cité Internationale des Arts
Réservation sur fnac.com , dans les magasins FNAC, Carrefour ou en téléphonant au 08 92 68 36 22.
Cité
des Arts 18 rue de l'hôtel de ville 75004 Paris
Récital de Piano
salle Cortot
vendredi 19 janvier 2007 - 20h30
Ce n'est pas le premier récital que Julia Riabova donne dans cette salle dans laquelle elle est très appréciée.
la sonate en si mineur opus 58 de Frédéric Chopin et La Belle au Bois dormant de Piotr Illich Tchaikovski seront au programme de ce récital de piano donné par Julia Riabova .
Réservez maintenant vos places en ligne sur le site fnac.com , dans les magasins FNAC, Carrefour ou en téléphonant au 08 92 68 36 22.
Prix des places : Salle Cortot 78 rue Cardinet 75017 Paris
L’attraction Blancafort
Paris
Salle Gaveau
09/30/2005 -
Franz Schubert : Sonate n° 23, D. 960
Manuel Blancafort : El Parc d’atraccions
Fritz Kreisler : Liebesleid – Liebesfreud (arrangements Rachmaninov)
Julia Riabova (piano)
Pianiste russe âgée de vingt-neuf ans, désormais établie à Paris, Julia Riabova avait pris le risque de débuter son récital par la Vingt-troisième sonate (1828) de Schubert.
La seconde partie fournissait l’occasion d’une intéressante découverte, celle de Manuel Blancafort (1897-1987), venu, comme son ami et compatriote catalan Mompou, étudier à Paris, où il acquit la célébrité lorsque Ricardo Vines créa Le Parc d’attractions (1924). Cette suite de six pièces brèves d’une durée totale d’un peu plus de vingt minutes – à ne pas confondre avec Parc d’attractions – Paris 1937, recueil collectif auquel contribuèrent quelques années plus tard Halffter, Harsanyi, Honegger, Martinu, Mihalovici, Mompou, Rieti, Tansman et Tcherepnine à l’occasion de l’Exposition internationale – s’inscrit dans une époque prônant une certaine simplicité, sous l’influence de Satie et du Groupe des Six, dont on reconnaît ici ou là le langage polytonal. Ayant parfaitement assimilé Debussy et Ravel – Polka de l’équilibriste et Près du dancing apparaissent comme des descendants de Golliwogg’s cakewalk ou de General Lavine–eccentric – Blancafort y apporte cependant une touche très personnelle, moins elliptique et plus brillante que Mompou, mais pleine de nostalgie, d’une feinte naïveté, bien plus allusive et intimiste que descriptive.
C’est exactement à la même époque (respectivement 1921 et 1925) que Rachmaninov adapta deux des plus célèbres miniatures de Kreisler, Liebesleid et Liebesfreud: bien dans la manière des virtuoses compositeurs, les mélodies originales sont enrichies au point d’être étouffées par des lianes d’arabesques, d’ornementations et d’harmonies recherchées, mais Julia Riabova s’y attaque avec panache, montrant qu’elle sait user de la couleur et des contrastes.
Trois bis complètent la soirée: le Treizième prélude (1839) de Chopin, lent mais sans affectation, puis le célèbre Prélude en ut dièse mineur, deuxième des cinq Pièces de fantaisie (1892) de Rachmaninov, monumental sans excès, et enfin le retour de la Polka de l’équilibriste de Blancafort.
Extraits de Simon Corley Concertonet
Fünf Klavierstücke aus „Prisma“ (1981)
- Erinnerung
- Vision
- Dithyrambos
- Variations sur une chanson
- Nocturne
Julie Riabova, Paris (a.G.)
Julia Riabova ist in einer angesehenen russischen Musikerfamilie aufgewachsen. Von ihrer Großmutter, einer bekannten Pianistin und Klavierprofessorin, erhielt sie ihren ersten Klavierunterricht und
debütierte mit 12 Jahren als Pianistin mit dem Klavierkonzert Nr. 1 von Dimitri Schostakowitsch in der Philharmonie von Baku. Bei Elvira Nazirova, einer Schülerin von Schostakowitsch, hat sie in Baku ihr Studium in Klavier und Komposition begonnen, das sie am Moskauer Konservatorium fortsetzte und mit Diplomen in beiden Fächern abschloss. In Paris, wo sie seither lebt, setzte sie ihr Klavierstudium bei Sergej Markarov an der École Normale Cortot fort und erhielt ihr Konzertdiplom.